Claude Froidmont
Couverture de Quand j’étais belge

Livres · Éditions Deville · 2023

Quand j’étais belge

C’est l’histoire d’un gamin belge, un petit Liégeois pétri d’un idéalisme qu’il ne parviendra pas à renier malgré les déceptions et les rebuffades de la vie. Depuis son enfance dans un milieu populaire, il est passionnément, irrationnellement, inconditionnellement, amoureux de la France, de sa culture et de sa littérature, au point de quitter cette Belgique où les appuis politiques sont rois.

C’est l’histoire d’un jeune homme, achevant, en Belgique, des études qui ne le conduisent nulle part. En France, il finit, à force de persévérance, par obtenir les diplômes requis par l’Éducation nationale et devient français à part entière. L’enseignement et l’écriture seront à la fois son moteur, sa raison de vivre et son calvaire.

C’est l’histoire d’un homme, immigré culturel un peu candide, désabusé devant l’évolution du système hexagonal depuis Mitterrand.

Un récit de chair et d’os, pudique et âpre, sans nostalgie, qui parle d’un autre temps, le sien. Il pourrait être aussi le vôtre.

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La presse en parle

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Mediapart

« Le livre de Froidmont permet de réfléchir sur ce qu’est l’échec, sur ce qu’est la réussite, sur leur extrême relativité. Et le paradoxe est que le récit de ces échecs successifs est une réussite, grâce au ton de Froidmont, à sa véhémence, à une rage contenue devant les absurdités de la vie et les sévérités injustifiées dont elle est si souvent parsemée, devant les deuils successifs par lesquels il faut passer, ceux des êtres que l’on a perdus, ceux qui vous ont trahi, par le deuil aussi de toutes ses illusions. Mais l’écriture demeure même s’il faut en rabattre sur la gloire qu’on croyait obtenir grâce à elle – et cette obstination est en elle-même admirable. »

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Le Carnet et les Instants

« […] Aussi Quand j’étais belge est-il avant tout une succession de confidences qui ne cherchent en rien à gommer les errements et sa lecture peut séduire par sa sincérité et illustrer le désenchantement dont les observateurs soulignent régulièrement à quel point il a gagné une part de notre société en mal de repères. »

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L’Obs

« Il y a beaucoup de désabusement dans ce récit mélancolique, rédigé sous les photos de Valéry, Guéhenno, Martin du Gard, mais aussi de la tendresse, de la candeur, et une ferveur, qui résiste au temps et à la France de “Micron”. »

Jérôme Garcin, L’Obs, « Illusions perdues »

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